Il se tenait là, le regard froid et plein de colère, agenouillé devant un hotel. Le curé s'appretait à l'aspèger de sa soit-disante eau bénite _ que l'on aurait quaifié d'eau maudite aurait été mieu mais c'était ainsi, alors on fit ainsi_, pratiquant un rituel des plus sombres. Il célèbrait enfait son augmentation de rang, lui confiant ainsi des pouvoirs plus puissants, plus meurtiers et plus dévastateurs. Désormais, cet homme tenait la mort entre ces mains; il tenait la sienne mais celle des autres. Il ne pouvait controler entièrement que la seconde, car, à chaques meutres qu'il commetait, si son pouvoir était trop concentré, il mourrait. Aussi pour tester son pouvoir, juste après le beau discour de l'homme d'église, il testa son nouveau pouvoir; il essaya sur l'homme qui était le plus proche de lui, l'homme qui l'avait condamné à l'enfer, et condamné à la peur de mourrir d'un instant à la l'autre. Il se concentra. Il n'y avait au monde, que six personner à possèder son pouvoir, il devait donc faire un sans faute. La haine l'envahi. Il ressera son poing, et le curé tomba au sol. La foule n'osa point bouger car elle savait que l'auteur du crime était ce nouveau Dieu dont l'oeuvre était digne d'un démon, car un homme qui possède la mort d'un homme, possède la vie d'un homme.
Cet homme tua, et tua encore, la foule tomba au fur et a mesure.
Or, une personne resista. C'était une femme aux cheuveux longs et blonds. Elle était d'une grande beautée, mais on lisait dans son regard la haine. Elle se leva et lentement, se dirigea vers sa future victime.
Elle le frola de sa main gauche et il tomba à terre.
C'est à demi conscient que le tueur se rendit compte que sa mort certaine et prochaine ne serais causée que par lui, lui et sa soif de pouvoir, même si cette horible femme allait lui voler son précieux et doux sang.
L'homme qui s'était pris pour un nouveau dieu de la mort, l'homme qui s'eût cru invincibe, finit par se donner la mort dans d'horribles souffrances.
